Seigneurs, maîtres et châtelains de Jacou dans l'Hérault. |
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| Écrit par Pompei | |||||||||||
| 26-03-2007 | |||||||||||
Page 4 sur 4 Jeanne – Marie - Emilie de Guignard de Saint Priest, épouse du précédent, elle est la dernière à porter le titre seigneurial de Teyran et Jacou. Jeanne – Marie – Emilie, fut prise dans la tourmente des lendemains incertains, nés de la Révolution de 1789. Votée, par la Convention, le 17 septembre 1793, la loi dite « des suspects », conduisit Mme de Saint Priest en prison et ses biens lui furent confisqués. Rendue à la liberté et à la jouissance de ses biens, le 20 brumaire de l’an III, par ordre signé de M. Bancal agent national du district de Montpellier, elle décède le 25 mars 1802. Une inscription funéraire, en l’église Saint Mathieu, gravée au dessus de celle de son époux, nous dit : « qu’elle acheta la dite église, pour la conserver au culte divin. Elle fit l’admiration et fut un exemple pour ceux qui partagèrent sa détention ». Au sujet de l’achat de l’église Saint Mathieu, le sieur Clauzel, menuisier de son état, semble l’avoir acquise secrètement au nom de Mme de Sai nt Priest lors de la vente des biens ecclésiastiques. Il la lui « revendit » le 26 juillet 1826. Les Masclary en firent don, trois ans plus tard, à la ville de Montpellier. Thomas – Marie – Catherine de Masclary, Fils de Renée de Bocaud, sœur de Jean de Bocaud et de Amédée de Masclary . Capitaine de cavalerie au régiment Royal - Champagne, épouse le 20 janvier 1791, Charlotte de Guignard de Saint Priest, fille de Marie Joseph Emmanuel et de Catherine de Manissy de Ferrières. De cette union, naîtront cinq enfants. Thomas – Marie – Catherine, décédera à Jacou, le 19 juillet 1836. Au cour du « règne » de ce dernier des Masclary, trois faits, signalés par Albert Leenhardt, dans son livre « Quelques belles résidences des environs de Montpellier » , sont à retenir. Par lettres patentes en date du 19 juin 1813, l’Empereur érige en majorat avec la titre de baron les domaines de la famille Masclary. Que ce majorat, sera restreint uniquement à Jacou par Louis XVIII le 30 juin 1819. Que pour faciliter le partage des biens de Thomas – Marie – Catherine, cinq ans après sa disparition, ses héritiers solliciteront l’annulation de ce majorat. Requête qui leur sera accordée le 31 mai 1841.
Revendu en 1898 à : Mme SOLANET,
Revendu le 24 février 1917 à : Barthélemy TOUS.
Aujourd’hui, le château et ses dépendances sont propriétés de la commune. (
1) Le premier de la Croix connu, est un Jean de la Croix, trésorier des Etats du Languedoc, chargé de recouvrer dans la baronnie de Montpellier, la rançon du roi Jean II le Bon.
(2) Belette Bossavin ou Boussevin, suivant les auteurs. (3) L’orthographe évolue dans le temps, Boucaud , Baucaud , Bocaud. Commenter
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